18 février 2011
De nouvelles élections ? Oui !
Toute la classe politique semble freiner des deux pieds lorsque qu’elle est interrogée sur l’opportunité de nouvelles élections.

“Cela ne changera rien” est la réponse la plus fréquente. Le fait que la NV-A se voit créditée de 5 % d’intention de vote en plus de ce qu’elle a déjà ajoute évidemment à la psychose générale.
Moi je dis “Tous aux urnes”. En effet, si après de nouvelles élections, l’échiquier politique reste fort semblable, ce n’est pas du tout un statu quo selon moi mais au contraire, une information capitale.
En effet, après 250 jours de négociations infructueuses, on sait exactement jusqu’où veut aller la NV-A, le CD&V et le PS. Pour une fois, nous voterons en parfaite connaissance de cause, ce qui est généralement impossible avant des élections “classiques”.
Et je ne pense pas qu’il s’agisse d’un référendum déguisé puisque lors d’un refendum, on vote par oui ou par non. Ici, les différents programmes sont plus nuancés et l’électeur aura le choix entre différentes approches.
En d’autres termes, si les flammands prennent la responsabilité de voter à nouveau massivement pour la NV-A et pour le CD&V (cette franche molle qui n’a plus rien avoir avec le CVP -oops sorry), c’est la fin du Fédéral (ce qui ne veut pas dire la fin de la Belgique).
Mais au moins, on pourra dire que cette fois, l’électeur aura fait son choix consciemment et que nous pourrons réorganiser le pays pour une période plus longue.
12 avril 2009
Ecolo gît, Ecologie
Voilà le titre de l’article que j’aimerais tant écrire un jour. Depuis que j’ai une conscience politique (c’est assez récent
), me suis toujours dit que le parti Ecolo était à la fois la pire et la meilleure des réponses à la conscientisation et à l’amorce du changement des attitudes.
La pire parce que les 3 autres partis wallons principaux ont pu dès lors agir en toute impunité et s’associer aux Verts pour mieux faire passer leur programme de solidarité soporiphisante (désolé pour le néologisme) ou de libéralisme non-visionnaire ou encore de…oui de quoi exactement…:-).
La meilleure car il faut une amorce. Il est temps que la gestion de la planête (ressources, dignité humaine mondiale, élévation de l’âme) soit au centre de tout. D’un autre coté, nous n’aurions sans doute pas pu y travailler plus tôt, car une véritable conscience mondiale, cela ne se construit pas du jour au lendemain (ni une Europe d’ailleurs).
A ce sujet, je ne partage pas du tout l’avis de certains philosophes contemporains qui prétendent que le monde d’aujourd’hui est en dysfonctionnement. Ils semblent tous oublier qu’il fonctionnait bien plus mal avant, si on se place sous le prisme de l’accès aux choses essentielles pour tous (tout en sachant que le chemin est encore long bien entendu). Ils ne font pas non plus a différence entre la visibilité récente et immédiate (150 ans grâce aux médias) des diffénces entre les peuples et les problèmes que cela pose.
Ainsi, j’ai le sentiment qu’une bonne frayeur au niveau de la planète nous fera encore faire un grand bon vers une organnisation mondiale bien huilée et juste pour qu’ensuite, on puisse enfin s’attaquer ensemble au vrai problème que nous avons tous en commun : qu’est-ce qu’on fout là ?
17 mars 2009
En juin, vote des Y
Ayant assisté récemment à l’explication des stratégies de communication digitale des 4 partis francophones principaux, en vue des régionales de juin, je me pose la question suivante.
Si d’aventure un responsable “com” de ces partis passe par ce blog, je serais ravis qu’il me réponde. (nb : pour répondre, il faut cliquer sur “commentaire” en bas de la page).
Vous savez peut-être que ceux que l’on appelle la génération Y, ce sont les “Digital Native”, la “Net Generation”, etc. (Tentative de définition sur ce blog). En juin, ils vont devoir voter, puisque la Belgique a ceci de particulier que le vote est obligatoire (suis totalement pour). Ils auront certainement une idée très parcellaire du programme de chaque parti et des enjeux d’une telle élection. Poutant, ils vont devoir exprimer leur vote, disons un vote.
Voter pour qui…?
Parmi ces jeunes, un certain nombre vont voter comme la famille, ou pour leur famille (l’ami d’un vague cousin est sur les listes), et certains par réelle conviction, mais il reste le ventre mou. Oooor, ce ventre mou, çela fait des décennies qu’il est obligé de voter, un peu près tous les deux ans.
Nous connaissons quelques pratiques propres au Web et aux réseaux sociaux pour tenter d’en faire des votants. J’en épingle 3 (mais il y en a d’autres) :
- Glorification : entendez, photo en soirée avec un responsable politique et diffusée sur le web, d’où un petit moment de gloire et une forme d’allégnece. Technique dite “pipole”, très bien maîtrisée du coté de Ans et Herstal par exemple
- Pairs : les potes (les gens cool comme moi) qui votent pour Untel, bin je vais faire comme eux. Technique dite “identification des leader ou des groupes à influencer”
- One to one : si un homme politique répond en direct à une personne, même une seule fois, cela peut créer un sentiment d’accessibilité et une forme de redevabilité. Technique dite de “je soigne mon niveau de coolitude auprès des jeunes”
Mais il doit y en avoir d’autres, plus anciennes, davantage liées aux comportements fondamentaux de cette tranche d’âge non ? Et il existe plus que probablement des études qui expliquent ces mécanismes de choix. Il est assez surprenant de penser qu’un certain nombre de jeunes votants ne savent à quel politicien ils vont adresser leur voie avant d’avoir la liste sous les yeux au moment de voter. Et je vous entends déjà…”et pas seulement les jeunes !!“
Je fais une brève recherche sur le web à ce sujet et ça ne donne rien , si ce n’est des articles sur l’état déliquescent des connaissances sociétales de nos réthoriciens.
Ma question donc…
Les hommes politiques, ou plus précisément les responsables “com” des hommes poltiques, utilisent-ils ces études pour piloter leur prosélitisme (dans le bon sens du terme) dans les réseaux sociaux..?”
Si rien n’existe, pourquoi ne pas lancer un sondage, via les réseaux soiaux
, pour savoir par exemple si aujourd’hui, toutes les intentions de vote des 18 – 25 sont désormais liées à des mécanismes dits “Y” (voir plus haut) ou pas. Il me paraîtrait intéressant de savoir ça, si j’étais un responsable com d’un homme politique (n’y voyez aucun rendez-vous manqué…)